CENTRO HOLISTICO AKALKI

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La lagune de Bacalar

Je retourne auprès de mon cher Jorge l’Aluxe agriculteur sintropico et sans surprises tout prend un tournant magique haha Déjà nous vivons dans la jungle, dans des dômes de bois, notre cuisine est elle aussi dans la jungle et une seule fine moustiquaire nous protègent des moustiques. C’est un spectacle son, lumière et odeur permanent, vivre entouré de la nature redonne sens.

Lorsque j’arrive le « Encuentro bio-regional El llamado de la Luna » est sur le point de commencer et l’effervescence est palpable bien que je me dédicace à peindre dans le potager, l’endroit le plus serein de l’univers 🙂 Le festival a pour but de sensibiliser les populations locales sur la prévention de la lagune de Bacalar. Depuis quelques années Bacalar devient de plus en plus populaires, les hôtels, shops et restaurants fleurissent et un flots de plus en plus important de touristes vient goûter à sa beauté. Mais voilà sans grandes normes ni règles, ni infrastructures les eaux usées de tous ce monde grandissant se déversent sans traitements dans la lagune, les autres déchets sont entreposés dans une décharge à ciel ouvert, sans parler des nouvelles constructions qui mange le « manglare », marais précieux qui borde la lagune. Les populations locales voient dans cet afflux une bonne nouvelle car promesse de richesse et trop peu ce préoccupe des problèmes environnementaux quelle génère, de là la création de ce festival.

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L’ Aluxe dans le potager

Comme dans presque tous les endroits où je me suis retrouvée c’est un volontariat, en échange de quatre heures de labeurs par jour nous avons notre gîte et couvert 🙂 Ma mission sera de peindre et aider avec des contenus graphiques et photographiques Colectivo Waybil et Selva Comestible Bacalar 😀

Le reste du temps nous nous occupons de nos projets personnels ou aidons un peu plus au potager, je brode, je dessine, nous cuisinons, profitons de la lagune etc

La vie est simple et tranquille, nous vivons entourés de nature, mangeons sain, vivons au rythme du soleil, travaillant la terre et récoltant ses fruits avec une juste répartitions du temps consacre à soi même et à la communauté. L’endroit parfait en sorte 😀 Un jour je vivrais dans un lieu similaire, lorsque le moment viendra pour moi de me « poser ».

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Mais voila le temps nous jouent des tours et passe vite, beaucoup trop vite. Déjà viens l’heure de mon retour. j’avoue être extrêmement nerveuse et pleine de doutes sur ce retour, tous mes compagnons de voyage au long cours m’ayant dit que c’était une étape assez horrible haha La semaine précédent mon départ mes compagnons nous propose une cérémonie de Wachuma, je ne sais pas bien ce que c’est mais ai entièrement confiance en mes amis, la cérémonie est programmée 🙂

La cérémonie commence par la préparation du Wachuma, qui est un cactus en poudre que mes comparses ont amené du Pérou. Nous sommes six candidats et avec énormément de respect et cérémonie nous devons tous les six participer à la cuisine de la plante. Concrètement, nous nous sommes réunis pendant quatre heures autour du feu, chantant, nous « nettoyant » avec du Copal, nous ouvrant l’esprit avec du « Rape », tout en prenant soin de la bonne cuisson du Wachuma à tour de rôle. Lors de la réalisation de l’offrande, qui peut être un bout de papier ou un objet qui sera ensuite brûlé ou enterré, pour remercier la Wachuma, nous demandons chacun ce que nous souhaiterions, attendons de la plante. Toute cette préparation ce fait dans un respect sacré des éléments naturelles, respect pour la plante qui agira a l’intérieur de chacun de nous, respect pour les gardiens du lieu dans lequel nous allons prendre cette même plante, respect pour nous même et pour les autres… Lorsque la préparation du cactus est terminé nous la déposons dans une bouteille (nous recupérons un litre de Wachuma) et formons avec des morceaux de bois et l’offrande, que nous avons déposée dans un bambou, un cercle protecteur autour d’elle. Nous partons nous reposer, je ressens alors un mélange d’appréhension, d’impatience et de curiosité.

Le lendemain matin nous nous levons relativement tôt pour un dimanche, une fois que nous sommes tous réunis et dispos nous nous réunissons auprès de la Wachuma. Encore une fois nous nous purifions avec des cérémonies, dans un respect sanctifié du monde qui nous entoure. Puis nous commençons à boire, une coupette chacun notre tour, d’un liquide qui s’apparente a une soupe au goût amère. Nous nous reunissons autour d’un hôtel, un tissu carre sur lequel sont déposés l’offrande et différents instruments de musiques que nous allons utiliser tout au long de la journée, chacun allongés ou assis sur un matelas de yoga. Nous commençons à chantonner (je dis nous mais en réalité je n’ai pas poussé une seule chansonnette, ma timidité ne me le permettant pas haha), au gré des envies de chacun, les chants s’enchaînent de façon harmonieuse, accompagnés des sons de maracasse, tambour, guitare, flûte et cuenco. Au bout  de quarante minutes, mon ami nous demande comment nous nous sentons et si nous voulons une deuxième coupe de soupe magique. Tous disent qu’ils ne ressentent rien, je dois avouer que pour le coup je ressens déjà les effets du cactus, tout mon corps est engourdi, comme si j’étais faite de coton. Je décide de poursuivre la cérémonie tout de même, et nous reprenons tous une deuxième coupette. Encore une fois les chants et musiques s’enchaînent, et s’enchaîneront tout le long de la matinée. Nous buvons quatre bolinette chacun, à chaque fois espacée d’une quarantaine de minutes. Des le début de la cérémonie, comme je l’ai déja dit, je me sens comme enveloppée de coton, cette sensation va s’intensifier. Je ressens chaque goutte de Wachuma dans mon corps, comme une onde chaude, d’amour pur et bienveillant qui coule dans toutes mes cellules, de la pointe de mes pieds a la pointe de mes doigts en passant par tous les organes internes. Je me sens comme dans le ventre de ma mère, si bien que je pourrais en pleurer, c’est une sensation très étrange. Mes sensations sont décuplées, les sons de nos chants résonnent plus puissants, plus riches, comme des ondes qui me traverse de part et d’autre.

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Vers le milieu de l’apres-midi, nous avons fini le liquide vert, quelque uns veulent se baigner dans la lagune, nous fermons donc la cérémonie. Nous nous rendons auprès du feu avec l’offrande et nous la passant entre les mains, tours à tours, lui exprimons notre gratitude. Puis nous posons l’offrande dans un feu où elle se consumera totalement. La cérémonie est terminée, mais les effets du Wachuma en nous non 🙂 Presque tous se rendent à la lagune pour nager et ressentir les éléments plus intensément. Je reste sous le dôme avec mon amie et lui joue du Cuenco (un bol métallique tibétain qui émet des sons/vibrations lorsqu’il est frappé ou touché), dans ce semi-etat de transe jouer du cuenco est pour moi extrêmement plaisant, j’entends toutes les subtilités des sons émis par le bol, se sont alors pour moi des chants indiens et une voix féminine qui résonne depuis le fond du bol, et ressent chaque vibration produite dans mon torse. Pour mon amie c’est un gage de voyage astral, allongée sur le dos elle savoure la danse de ma main autour du cuenco. Les heures passent puis les autres reviennent, nous partons marcher dans la jungle alentour, même sans hallucinations visuelles elle exulte quelque chose de différent, tout est plus intense, plus sensible.. La nuit va tomber nous revenons à la cuisine et nous retrouvons tous ensemble, nous allons à la palapa de méditation, construite sur pilotis au dessus de la lagune, le lieu en soit est mystique. Nous observons les astres, toujours avec la même joie enfantine, nous sommes tous animés d’une joie pure, nous nous détectons de plusieurs étoiles filantes. Heureux juste d’être là, tous ensemble, simplement pour admirer le spectacle de ce ciel étoilé. Nous dînons, enfants hilares puis sonne l’heure de clôturer cette journée magique. Je m’endors rapidement d’un sommeil lourd et serein.

Tous mes doutes et peurs liés à mon retour en Europe se sont dissipés, je ressens qu’une énergie positive à repris le dessus, plus que jamais je me sens proche de la toute puissante « pachamama », notre Mère nature qui nous bercent tous. Mes doutes et craintes existent toujours mais j’ai pu prendre du recul fasse à elles.

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Le jardin médicinale dans notre potager Selva Comestible Bacalar

Je me rappelle qu’elles ne sont pas si importantes pour m’infliger tant de tracas, un peu comme lors de mon expérience avec la Changa en avril dernier. Pour moi, lors des événements difficiles qui surviennent dans ma vie, ma seule responsabilité est d’en faire un apprentissage et non de crier « Pourquoi moi? ». Je ne me sens pas responsable des événements tragiques qui ont changés le cours de ma vie, peut-être etait-ce ma destinée je ne sais pas, mais ma responsabilité est d’apprendre d’eux, d’en faire une force et non une faiblesse ni une souffrance éternelle. Je me dois de les affronter, non pour les vaincre mais pour les apprivoiser, me les approprier et continuer ma route avec leurs enseignements. Dans le cas des viols que j’ai subit je pense que ce voyage ma permise de prendre du temps pour moi, me retrouver en face de mes blessures, souffrances, d’écouter mes doutes, mes peurs, d’accepter mes erreurs, mes défauts, de me voir telle que je suis réellement et à partir de là de me reconstruire. De re-apprendre à m’aimer, de reprendre confiance en moi, en mes capacités, de pouvoir m’exprimer artistiquement sans crainte d’être jugée, d’être plus honnête avec moi même; et ainsi de pouvoir être plus à l’écoute de mes proches. Chaque rencontre que j’ai faite au cours de ce voyage de un ans et huit mois à posé une pierre à cet édifice, mais également mes rencontres passée auquel j’ai pensé et avec qui j’ai communiqué. Et ce n’est que le début ! Je sais qu’il me reste énormément de chose à apprendre et à découvrir, je suis redevenue une enfant, qui de ses yeux innocents observent le monde, et je ne souhaite pas la voir grandir de si tôt cet enfant. Je vais continuer à peindre et surtout à me laisser guider par la vie, elle à toute ma confiance.

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Ce sera le coeur léger que je me rends en direction de la France, pleine d’espérances, chargée d’amour, motivée et exitée de partager mes aventures avec mes proches 🙂

(Bon au moment où j’écris ses lignes, cela fait deux semaines que je suis rentrée et je dois avouer que j’ai surtout eue l’impression de m’éclater contre un mur, imaginez vous une hippie la fleur au fusil qui se prend la « dure réalité » de la vie en plein dans la gueule BAM.. mais ça je le garde pour le prochain article haha)

traitVous pouvez retrouvez toute mes aventures sur une google maps ici : https://www.google.com/maps/d/u/0/viewer?hl=fr&mid=1wW4oI6ucXz6CD_cd2DWjDPE2818

ou sur la page Cartographette de ce même site

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IXTEPEC

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De retour au Mexique ! Olga vient me chercher a l’aéroport et je resterai quelques jours en sa compagnie entourée de son petit frère, son compagnon & leur fille. Je peins une petite fresque dans la chambre de la petite. Nous profiterons du weekend pour préparer l’altar en vue du « Dia de los muertos » (la Toussaint) qui arrive. Nous nous rendons au « Mercado de Jamaica », un énorme marche couvert où se vendent des milliers de fleurs magnifiques tout au long de l’année et plus particulièrement ces jours-ci des chrysanthèmes et des sucreries, offrandes, papier découpés pour décorer l’Altar. Nous nous rendons également au « Mercado de Xochimilco », autre immense marché de plantes semi-couvert proche des fameux canaux de Xochimilco. Tout cela entrecoupé de délicieux plats mexicains, Chilaquiles, Tamales, Atole, Pozole, Tacos…

Mon plan est de passe le « Dia de los muertos » avec mon ami Manolo dans le village d’Ixtepec au sud de Oaxaca. Je prends donc un bus de nuit et arrive le 30 octobre a destination. j’y retrouve toute la joyeuse bande de « Cooperacion Communitaria » et mon cher Manolo. Une dizaine d’amis de Jimena son attendu ici pour fêter ce week-end special, s’en suivra un joyeux bordel de trois jours. Nous nous rendrons aux sources thermales dans les montagnes alentours ainsi qu’a la plage de Chipehua et ses dunes mystérieuses.

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Une première mauvaise nouvelle me fera modifier mes plans, je pensais rester un ou deux mois dans ce petit coin afin de realise d’autres peintures avec mes amis architectes de Juchitan, et peut être même une bibliothèque; finalement mon retour etant avance a décembre je ne pourrai rester qu’une semaine de plus. Je visite mes amis de Juchitan la semaine qui suis pour leurs faire part du changement, nous en profitons pour aller boire le fameux Bupu qui ne se déguste que sur la place de Juchitan à partir de dix-huit heures mioum Le jour suivant Michel me propose de me rendre a son atelier de gravure et me donne une plaque de lino ainsi que les outils 🙂 J’aime la lino-gravure ! J’en ferai sans aucun doute beaucoup plus une fois sur le vieux continent hehe L’heure des « au-revoir » arrivent nous nous donnons rendez-vous dans un futur proche, je retournerai très certainement dans l’Itsmo pour peindre 🙂

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La veille de mon départ pour Palenque la deuxième mauvaise nouvelle tombe, sur le coup je suis détruite. Mon avocate m’a envoyé un mail pour m’annoncer qu’un troisième procès de trois jours aura lieu en Mars (pour le cote rigolo, les dates tombent pile poil un jour avant le vol dans lequel j’aurais dût m’envoler). Je n’y crois d’abord pas, comment est-ce possible, pour moi tout cela faisait parti de mon passe depuis que j’ai reçu les dommages et intérêt de ces six années de calvaire en février dernier. Mais voila la « justice » étant ainsi faite il me faudra y retourner, encore. Apparemment mon violeur a demandé un recours en appel a la cour de Cassation. Sur le coup je ne sais même pas ce que cela signifie et un tourbillon d’émotions me secoue en repensant au deux procès précédents, tristesse, stress,et surtout la terreur, je suis morte de peur. Je me laisse un temps de décompression, de pleurs, j’appelle mon amie pour lui raconter et déjà je commence à remonter la pente. Peu après je me confie a Manolo puis plus tard a Olga, tout en prévenant par messages tous mes amis. Cela m’aide a reprendre du poil de la bête, je me relève, commence à faire des plans pour mon « retour » en Europe. Parce que pour le coup pour ça aussi je pensais avoir quelques mois de plus pour me préparer haha Je me renseigne également sur l’intituler barbare de cette nouvelle « renvoi en rappel devant la cour de cassation », au tout début ce n’était pour moi qu’un grand méchant mot, je commence a l’apprivoiser et cela me calme. Je dois avouer que le jour qui a suivi la nouvelle, dans le bus qui m’emmène à Palenque, recroquevillée sur mon siège, dans la pénombre, je n’arrive pas à contenir mes larmes. Elles m’aident à sortir le tourbillon d’émotions qui se joue en moi.

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Palenque ! Je me rends à un hôtel n’ayant pas reçu de réponses d’un couchsurfing, je profite de ses deux jours pour me reconstruire, me préparer, relativiser etc Et bien sur pour visiter les ruines, la seule raison d’ailleurs pour laquelle je suis venue a Palenque. Je ne serai pas déçue du voyage. Je flâne toute la journée entre les ruines et les dessine, O Joie 🙂

Viens l’heure de ma presque ultime destination de ce voyage, Bacalar ! Je dois y rejoindre Jorge, l’Aluxe sintropique et les autres membres de notre collectif Waybil. Le plan étant d’utiliser mes dernières semaines à la réalisation d’un guide didactique d’introduction a « l’agroforesteria sintropical » comprenant un max d’illustrations 🙂

PUERTO VIEJO

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A peine le mur du centre de Yoga fini,  direction Puerto Viejo où m’attend Natacha ! Elle reçoit pour la première fois des volontaires avec la plateforme Workaway. Nous serons donc trois volontaires à vivre sous son toit 🙂 Pierre et Anaïs un jeune couple en voyage sur le long cours et moi même. Je n’avais jamais autant parler en français que dans cette maison au court de cette année et demi hors de France.

Puerto Viejo est un village au bord de mer caraïbien où se mélange des gens du monde entier 🙂 Italiens, Allemands, Canadiens, Belges, Français, Suisse, etc y vivent en parfaite harmonie avec les locaux.

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Je me charge de peindre la façade de la boutique de Natacha d’une énorme jungle aux couleurs pastels tropicaux.

Je réalise également trois illustrations avec pour thème Puerto Viejo pour un tout jeune café du village, afin que la gérante produise des mugs qui seront vendus à la haute saison.

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Le temps passe encore une fois beaucoup trop vite et il sera l’heure pour moi de me rendre à la capitale retrouver mes amies Laura et Katherine avant de m’envoler pour le Mexique 😀

 

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Cahuita

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Tableau de l’argo et expressions typiques du Costa Rica avec son équivalent Mexicain et sa traduction en français (J’en réserve un plus complet pour le Mexicain parce qu’il est très très très riche)

COSTA RICA MEXIQUE FRANCAIS
Pura Vida No tiene traductiones en Mexicano, puede significar « Buenos dias », « Gracias », « Como estas? », o « Que te vayas bien »… « Pura Vida » sirve para desear la pura vida a todos y todo el tiempo. Utilisé seulement au Costa Rica, ces deux petits mots sont l’âme du pays, ils s’en servent à toutes les sauces. Pour demander « comment ca va ? », « Bonne journée » ou « Merci » ou « Au revoir ». Pour souhaiter une « Pure vie » à tous tout le temps. 
Mae Wey Mec/Meuf
Picha

Ex : Mae que picha se me quemo el pollo // Mec, putain j’ai cramé le poulet

Verga

Ex : « Que verga estan haciendo aqui ? // Putain qu’est-ce qu’ils foutent ici?

Bite/Verge (oui, les costaricains et les Mexicains utilisent « bite » à toutes les sauces)
Pajillas Popotes Pailles
Enagua Mini-falda Mini-jupe
Usted Tu Tu // Au costa Rica lorsque l’on s’adresse a quelqu’un de proche, un ami on utilise « Usted » qui partout ailleurs se traduit « vous »
Vos Usted Vous // Et pour le  vouvoiement on utilise le « vos » qui partout ailleurs s’utilise comme un « tu » (sauf en espagne me semble-t-il)
Jale Vamos On y va
Saico (por una persona) Una personna que follia bien Une personne douée au lit
Saico (haciendo algo valiente) Tienes huevos Avoir des couilles
Pendejo Miedoso Un peureux
Wila Alguien joven Un jeune
Cochino Cochino Un porcelet (une personne sale)
Ray Ride/Aventon Faire du stop
Se va en el viaje Irse en algo (burrachera/enfermedad) Se
Me inyecte Me emocione Se
La goma La resaca/La crueda La gueule de bois
Mamador Mamador/hablador Un mytho
Emborrachar Embriagarse Se bourrer (d’alcool)
Vaya jalendo Vete ya Vas-t-en maintenant
Voyja Ya me voy J’y vais
Jaleas Amiga ya me voy J’y vais
Que fresa Que bonito Joli-e
Pipis Fresa Un riche qui s’y croit
Vara Cosa Chose
Tico Costarricense Costaricain
Tuanis Cool Cool
Parguear Echarla hueva/Tirarla hueva Moment de farniente, de ne rien faire
Brete/Yugo Chamba Taf
Cabanga Nostalgia de un ex Nostalgie d’un ex
Que carga Shingon-a Quelqu’un qui fait des choses admirables
Carreta Lento Lent
Presa Trafico Bouchon (voiture)
Chancleta Jippi Hippie en tong
Chueca Roto Defectueux
Chiva Chido-a Cool
Chuzo Riquillo/Nice Quelque chose de la haute
Coche Carriola Poucette
Cuerero Un hombre que escoje mujeres feas Un homme qui aime les femmes laides
Ligar Cotorear Draguer
Diay Cuenta me Racontes moi
Mi polvo fijo Mi culo/ Mi aca Plan cul
Polo Naco Beauf
Malendro Chaca Wesh
Pleito Pelea Bagarre

SAN JOSÉ

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Yoga Mandir – Aude-tte.com

J’arrive au Costa Rica, à la chaumière de Katherine et Laura qui m’avait contactée via Couchsurfing. Et je peux dire que j’ai été très chanceuse ! Avec mes deux nouvelles amies nous allons vadrouiller les week-ends autour de San José, faire la fête, et se goinfrer !
Katherine est graphiste et bosse depuis sa maison avec sa magnifique chienne Mapple. Ça a été un peu comme rencontrer mon double d’une autre nationalité haha
Nous sommes allé voir le volcan Irazú, un sanatorium, la cascade de Pozo Azul, le volcan Arenal et une escapade a Puerto Viejo, la jungle enchantée de Laura à Siquirres et La Fortuna 😀

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Volcan Arenal
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San Jose

Je change ensuite de maison pour me rendre chez Edgar qui m’a également contactée via Couchsurfing. Il est directeur d’un centre de Yoga et me laisse la liberté de peindre dans l’entrée de l’établissement 🙂 Je choisi le mur de l’escalier, le plus grand haha
Je passerai neuf jours clouée à mon mur, tout ce que je souhaitais faire :3
Les jours s’écoulent paisiblement, je peins je mange sain et la semaine je partage un peu mon temps avec les hôtes de la maison, les week-ends je rejoins Katerine et Laura pour de nouvelles aventures !

 

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Volcan Irazu

La langue encore une fois est un peu différente :
Par exemple en Tico on utilise le « usted » lorsque l’on parle à un ami, au contraire du Guatemala et Mexique où il est utilisé pour s’adresser de manière plus respectueuse a quelqu’un (un professeur, un aîné..).
A l’inverse le « vos » est utilisé pour parler à un aîné alors qu’au Guatemala il sert a s’adresser à ses amis proches et au Mexique il est remplacé par le « tu ».
Pour désigner un étranger caucasien (cheveux, yeux et peau claire), ou pour taquiner un ami qui s’est teint les cheveux ont l’appelle « Macha » si c’est une fille et « Macho » si c’est un garçon. Au Mexique ce sera « güera » et « güero ». Et au Guatemala on se contentera d’un « gringo » et « gringa » qui suppose que le peau pâle est américain haha
Mais toutes ses petites différences linguistiques je les réserves pour un article à part hihihi

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Cascades Pozo Azul

Je m’en vais donc pour Puerto Viejo, retrouver Natasha, belge expatriée dans ce petit coin de paradis 😀