HONDURAS

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Après une journée de bus j’arrive finalement à La Ceiba. Fidel m’y attend et nous nous rendons en taxi jusqu’à l’hôtel où nous camperons le long de la rivière entourée de nature.

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La nature y est grandiose, les rocs qui parsèment le lit de la rivière sont énormes, nous sommes hors de l’espace temps, de retour à l’époque des dinausaures. On restera trois nuits, parfait pour découvrir les aldeas alentours et le parc naturel Pico Bonito.

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Puis direction Tela chez Enrique, il est de retour au Honduras après vingt-six ans de vie en Californie. Il nous explique qu’il ne peut plus entrer sur le territoire americain, bien qu’il est la carte verte, parce qu’une autre personne de même nom et prénom y est interdite et la confusion a été faite sur sa personne. Cela fait maintenant deux ans qu’il bataille à l’aide d’un avocat pour régler la situation.

Tela est une petite ville balnéaire bien tranquille où il fait bon vivre. L’attraction touristique principale est la réserve naturelle Punto Sal accessible par bateau. Malheureusement la météo ne nous permettra pas de nous y rendre.

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Nous partons pour Copán pour y voir les fameuses ruines. Le site vaut le detour (bien qu’un peu cher) est pleins de perroquets flamboyants. Dût aux conditions politiques tendues le touriste se fait rare et je crois que cela a dût jouer dans notre mésaventure (peut-être).

En effet dans notre hôtel « El Almendro » nous serons détroussés de nos objets de valeurs. (Mon mac, sa caméra et de l’argent liquide). Lorsque la police est venue l’employée et la femme du gérant se sont misent à dire que nous avions tout inventé. Le gérant me prend a part pour m’expliquer qu’il n’est pas responsable et qu’il ne sert a rien que je me rende à la police. Bref je peux faire une croix sur mon précieux ordinateur. Têtue je me rend tout de même au poste le lendemain pour y déposer plainte, et nous tentons de faire pression sur le gérant en menaçant de déposer un mauvais avis de son hôtel sur booking. Rien ne fonctionne. Je me fait une raison et quand j’aurais réuni suffisament d’argent investirait dans une nouvelle machine. (Si vous souhaitez m’aidez merci 🙂 )

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Nous nous séparons et me rend a Ocotepeque, à un volontariat Workaway où m’attend Manuel.
Le village est comme tout autre village du Honduras ou de tout autre partie du monde, tranquille! La nature alentours y est ravissante. De chaques côtés des montagnes surplombent le hameau entouré d’un cours d’eau.

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©Aude-tte / Mes compagnons de peinture
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L’hôtel est encore en plein chantier et Manuel jongle entre ses travaux et la venue de volontaires pour mettre en oeuvre son projet.

Je vis avec lui et Marisal, une adorable grand-mère qui s’occupera de mon estomac.
Je resterai de bout en bout presque deux semaines dans ce petit havre de paix.

Je peins deux perroquets et un Toh.

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Le Guatemala m’appelle encore une fois… Suite au prochain épisode!

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LA CEIBA

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Récit photo de ma visite à La Ceiba sur Steller :

https://steller.co/s/7njSNaDtPgJ

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FUNDACIÓN ESCUELA DE SOLIDARIDAD

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©Aude-tte / Francesca devant la fondation

Je quitte la Calera et me rend en covoiturage à Grenade, de là je dois prendre un bus pour Sierra Elvira et la Fondation. Comme je ne savais pas à quel arrêt descendre je fais savoir au chauffeur que je descends a la fondation et comme je n’ai pas de chance il se rend compte qu’il m’a oublié … au terminus. Après une réprimande il me dit de descendre et d’attendre le chauffeur. C’est finalement lui qui revient et me dépose cette fois-ci au bon arrêt.

Lorsque j’arrive à la fondation je fait tout de suite la connaissance de Dora la « chef », Pasquale un volontaire italien et Sidi un habitant de la fondation. Ils m’amènent à la Casa 10 afin que je m’installe. Lorsqu’on arrive on me propose de partager une chambre qui j’avoue était pas très propre avec deux habitants de la maison que je n’avais pas vu, je demande donc si il y a une chambre de fille. Bingo, je m’installe donc un peu plus en haut  de la maison avec Rebecca une jeune volontaire allemande.

Dans la maison à mon arrivée nous sommes cinq volontaires : Rebecca une jeune allemande venue quelques mois à la fondation, Pasquale un blogueur voyageur vagabond italien qui m’a permis de voir que ce mode de vie auquel j’aspire est possible, Alessandro un backpacker italien et ses amis Andrei estonien et Alisa néerlandaise qu’il a rencontré en Australie. Ils vivent depuis quelques années en jouant de la guitare dans les rues ou dans des bars et de quelques petits boulots tout en voyageant. J’avoue avoir éprouvée une certaine admiration pour leur mode de vie. Plus tard sont revenue d’un petit voyage au Maroc quatre volontaires, Natalia espagnole, Alice italienne, Shannon irlandaise et Wanda. Aussi Alejandro espagnol revenait vivre à la maison, comme il est originaire de Seville il a le véritable accent andalou qui mange les « s » ce qui m’a permi tout un panel de blagues à son encontre. Peu avant mon départ est arrivé Julien un autre français plein de bonne humeur et grace à qui j’ai réalisé que j’avais un fort accent français lorsque je parlais en espagnol.

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©Aude-tte / La cour intérieure de la casa 10
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©Aude-tte / Un soir comme les autres à la casa 10
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©Aude-tte / de gauche à droite : Moi, Sidi, Francesca, Rebecca, Julien et Pasquale
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©Aude-tte / La vue sur la Sierra Nevada depuis Sierra Elvira

La fondation a été crée par Ignacio il y a dix ans de cela pour offrir un lieu de vie à des personnes en situation d’exclusion ou en grande difficulté. La phrase qui orne l’entrée  « Solo tengo lo que di« / « je ne possède que ce que je donne » illustre bien les motivations de cette fondation. Contrairement à ce qu’on pourrait en penser de premier abord ce n’est pas un lieu de tristesse et de violence, au contraire. Les enfants sont plus que choyés par leurs parents et la fondation, il y a des tensions et des problèmes mais ils ne sont pas bien différents de ceux de n’importe quels lieux de vie communs. J’y ai vu beaucoup de sourires et de gentillesse.

Si je reprends ce qu’il y a écrit sur le site : « La fondation est un projet qui oeuvre pour offrir un sentiment d’appartenir à une famille à des personnes qui, pour diverses raisons, ne pouvais ou ne peuvent pas l’expérimenter. Il fait partit d’un concept de famille universelle ou toute foi, idée, religion ou croyance est acceptée et pleinement intégrées avec respect comme méthode d’intervention et de développement personnel. Avec cette base, la fondation offre une maison pour toutes les personnes vivant un déracinement, désavantage social, des abus ou l’exclusion : les mères avec des enfants en situation d’urgence, les jeunes immigrants, les adultes et les adolescents en danger. 

La maison est le point de départ pour le rétablissement personnel et en elle se développe la méthode et la formation clé pour l’intégration future dans la société. Cette idée est profondément ancrée dans un esprit de « paternage » ou « maternage » non-biologique. Les personnes dédiées par vocation à cette tâche agissent comme tout parent et ne reçoivent aucune rémunération financière. La maison est un espace nutritif, qui alimente et promeut l’apprentissage et où l’introduction de nouveaux contenus est constante. 

La Fondation a une philosophie d’ouverture, sans conditions pour les personnes qui sont accueilli, sauf dans le cas de personnes dépendantes (a l’alcool, aux drogues, au jeu etc..) issus des centres spécialisés. Dans le même temps se produit un phénomène de retro-alimentation au fil du temps. Les témoignages des plus anciens se transforme en modèle à suivre pour les nouveaux arrivant. »

Le temps passe vite à la fondation et vous êtes constament en train de partager des moments avec des gens, que vous n’auriez d’ailleurs peut être jamais cotoyés autrement.

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©Aude-tte / Sur un des mur de l’entrée de la fondation
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©Aude-tte / La casa Africana
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©Aude-tte / Jardin d’hiver et potager
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©Aude-tte / Carlos chante avec les enfants de la fondation le soir de Noël

Le but de la fondation est d’intégrer les volontaires à la communauté, nous partageons toutes les activités et le repas du matin et du midi. Nous devons participer chaque matinée à partir de 9h au travaux de la fondation. Cela peut être l’aide à la préparation du repas du midi avec Happy, couper du bois, aller donner un coup de main à la banque alimentaire, s’occuper des enfants à la garderie … et d’autres travaux plus spécifiques.

Par exemple, nous avons dû aller aider à nettoyer et réparer une maison prêter par la fondation à un couple qui est parti afin que Sidi puisse s’y installer à son tour. C’était la chose la plus dégueulasse que j’ai jamais vu, tout le contenu de la cuisine est parti à la benne vaisselle comprise, dans les chambres les lits, draps aussi, la salle de bain n’en portait que le nom… Au final il faudra plusieurs semaines de labeur mais je n’ai pas oser y retourner après cette journée au plus proche des bactéries.

Ou bien plus personnellement j’ai pu passer pas mal de temps avec Dora et Francesca a l’élaboration de logo et de support de communication pour de futur projets de la fondation. Aussi j’ai réalisé une fresque sur l’un des murs ce qui a mis pas mal de temps vu qu’il a fallu d’abord le nettoyer et le peindre en blanc (trouver la peinture a mis quelques jours haha)

Je devais y rester trois semaines mais y suis finalement restée un peu plus longtemps et  y ai même passé les fêtes de Noël. Absolument tout est pensé ou dédié aux enfants de la fondation. Je me souviendrai encore longtemps de ses grandes tablées quotidiennes, des cris des enfants, de la question « Donde es Pasquale?« , des soirées films tous ensemble dans les vieux canapés de la casa 10, de notre chanson « Falta el papel hygienico pero no falta el amor, en la casa diez en la casa diez« , du rire de Happy en cuisine, des rocambolesques aventures d’Ivan, de la gentillesse d’Ignacio, des râles de Francesca, d’une chanson de Carlos « Dora Dora Lavadora« , des éclats honnête de Natalia, de la guitare de Alisa, du bus Sierra Elvira > Grenada, de notre chambre froide et humide avec Rebecca,  de l’accent et de la douceur d’Alejandro, des coups de gueule de Sidi et tant d’autres choses encore !

Merci la fondation et merci à tous ❤

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©Aude-tte / Réunion du matin ! Alejandro, Rebecca et Pasquale
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©Aude-tte / Le repas de Noël (qui peut aussi être un repas normal à la fondation 🙂 )
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©Aude-tte / Un samedi soir à Grenade avec la casa 10

traitLorsque j’étais volontaire à la Fundación Escuela de Solidaridad (FES) j’ai eue la chance de pouvoir réaliser une fresque. Après quelques jours de recherches, sketch etc je me lance ! Au total ce mural aura nécessité deux jours de travail.

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©Aude-tte / La fresque terminée
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©Aude-tte / Détails

traitLa préparation

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©Aude-tte / Le dessin préparatoire format A3
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©Aude-tte / Sketch
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traitAu boulot !

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©Aude-tte / Détails
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©Aude-tte / Détails

trait1Retrouvez la Fundación Escuela de Solidaridad sur Workaway, Facebook ou leur site.

CAMBODGE

Passage éprouvant de la frontière par Aranya Prathet/Poipet mais comme nous sommes chanceuses finalement nous réussiront sans entourloupes à nous rendre en car au coeur du Cambodge.

Nous séjourneront à Siem Reap, la ville proche des fabuleux temples d’Angkor. Quels merveilleux souvenirs, nous y passerons une journée entière et malgré la chaleur étouffante grimperons aux sommets des plus hauts temples (Poy s’en souvient encore, elle a vaincu son vertige). Dans le plus fameux, Angkor Wat j’ai failli perdre ma jambe, « Mais non ne t’inquiète pas Poy c’est les singes qui ont peur de nous, on peut passerAAAAAAHH ». Heureusement, je me suis réfugiée derrière une petite vielle pendant qu’une gardienne lui jetait une noix au lance-pierre. On aura gagné une franche rigolade !

Nous profiterons également d’une excursion avec un guide locale pour visiter les villages flottants du Tonlé Sap ainsi qu’une école et un village voisin.

traitRécit photo de ma visite des temples d’Angkor Wat sur Steller :

https://steller.co/s/6WdTDJs8fdC

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cambodge10cambodge11trait1Illustration d’un temple d’Angkor

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trait1Bonus photos cellulaires

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BANGKOK

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Avril 2016 je m’envole pour Bangkok rejoindre mon Popoy d’amour. Nous y resterons peu de temps mais quelle claque ! Je suis accueillie chez tata en périphérie de Bangkok, mon estomac s’en souvient encore. La meilleure nourriture que j’ai jamais mangée !

Pas le temps de digérer le décalage horaire, nous nous rendons bientôt au Cambodge. Mon appareil photo argentique en poche nous parcourons la ville et visitons le Wat Poh et le Palais Royal. Douées comme nous sommes nous ferons un tour gratuit de Bateau-bus, (on s’est trompée de « ligne » et un agent nous escortera gentiment). La chaleur y est étouffante pendant la journée et l’air y est pollué. La ville est un melting-pot des extrêmes, pauvreté et luxe y sont voisin. Nos 5 sens sont sollicités en permanence.

Bangkok je reviendrais te voir !

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border1trait1Illustration du Palais Royal

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trait1Bonus pris avec mon cellulaire

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