LE (LONG) RETOUR

Et quel « retour » haha

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Parce que c’est beau

Cela fait déjà presque cinq mois que je suis de retour en Europe. Je n’ai pas vraiment eu le choix, un autre procès ayant été programmé au mois de mars passé et j’avoue me rendre à peine compte que je sors de la secousse post-traumatique que celui-ci à eu comme effet sur moi.

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L’arbre peind a Dresden

Mais enfin, cinq mois déjà, et il s’est passé énormement de choses ! J’ai fait coucou à la France, suis passée dire Guten Tag à Berlin, peins une façade dans la ferme du bonheur au sud-ouest de l’Allemagne, fait coucou à de vielles connaissances Viennoises, intégrée une communauté anarchiste au sud-ouest de la cambrousse polonaise ou j’ai peins une forêt rebelle, le tout entrecoupé de retrouvailles avec ma moitié d’âme soeur à l’est de l’Allemagne (et peinturler son salon tant qu’a faire).

Si on reviens sur les premières impressions c’était effectivement  comme on me l’avait raconté : HORRIBLE. Le choc à été rude haha En meme temps passer de la jungle tropicale à la jungle Parisienne c’est assez tendue. Pas seulement en terme sons, odeurs, visions :  du chant des oiseaux au hurlements des moteurs du periph’; mais aussi des gens : du « hippie » vivant dans le présent et se délectant de son éternité aux travailleurs urbains courant après lui tout en le chargeant d’activités futiles. Alors moi avec ma fleur au fusil et ma vision d’un monde meilleur, c’est pas une claque que je me suis prise, c’est une giga-pelle.

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Lili et Loty ❤

Heuresement je ne suis pas restée, heuresement j’ai continué à me laisser porter par le vent, ce même vent qui m’a amenée à « Solawi Zabergau« . Une ferme dans le sud-ouest de l’Allemagne qui à plusieurs particularités. Tous ses produits sont bio, produit sans pesticides, la vente ce fait sous forme d’abonnement annuel ou mensuel : chaque membre reçois chaque semaine un panier de légumes en fonction de la production. Les invendus des super-marchés et boulangeries sont recuperés via une association et mis a disposition du village, même chose pour les vêtements et toutes choses qui puissent être utiles : par exemple la peinture que j’ai utilisé était des restes de particuliers et/ou entreprises, ils ont deux alpacas… J’ai passé un mois dans ce cadre idylique (malgrès le froid) où nous convivions entre six et neuf volontaires dans une grande chaumière au coeur du petit village de Hausen. Cinq heures de travail nous étaient demandé et le reste du temps nous le passions à cuisiner et manger et vivre entre citoyens du monde. Je vais très bientôt y decouvrir la version « été » puisque j’y retourne en Juillet pour finir la façade 😀 Lorsque j’y était, je me suis sentie tout de suite « chez moi », entourée d’une japonaise, de deux etudiants en agronomie cambodiens, deux anglais, une allemande et un argentin. Tous avides d’en apprendre sur la culture de l’autre et de partage.

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Oui j’ai peins un alpaca…
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Atelier Wolimierz ❤

Après les hippies j’ai voulu aller voir l’anarchisme, alors j’ai trouvé un petit paradis (toujours via Workaway) en Pologne. Bon je dois avouer que pour moi, finalement, ce sont deux mondes assez similaires, le look les différencie peut-être et la « rage », les punks étant un poil plus « énervé » politiquement (peut-être) haha Bon cette fois-ci pas vraiment de melting-pot puisque j’était la seule volontaire. J’ai appris quelques mots en polonais du coup. Atelier Wolimierz ce situe au pied des montagnes Jizera au sud-ouest de la Pologne. C’est un ancien atelier de wagon, voisin d’un autre lieu communautaire et artistique « Stacja Wolimierz« , l’ancienne station de train du meme nom. L’atelier fait face à une forêt touffue où l’on a pu voir nombre de faune sauvage, sous la majestuese présence des montagnes enneigées. J’ai également eu l’occasion de parcourir les alentours à bicyclette (400km au compteur hehehe) et découvrir la nature et l’architecture particulière de la région. J’en suis à peine sortie et suis encore toute attachée à ce lieu très special, un lieu de liberté et de partage 😀

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Atelier Wolimierz
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La Pologne
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Escapade en Republique Tcheque

Au final je ne sais toujours pas bien vers où je vais mais je suis contente d’avoir vu que sur le « vieux continent » de tels lieux existent! Et je sais qu’il y en a beaucoup plus! Comme un souffle de liberté dans cette dictature d’états où chaque nouvelle loi et tête dirigeante est plus nauséause que la précèdente. Alors voilà, pour le moment je continue a tracer ma petite route dans la joie et les coups de pinceaux 😀

Aujourd’hui l’Allemagne, demain le Portugal et l’Espagne (avec un passage en France hehe)

Tchuuuuus

 

 

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CENTRO HOLISTICO AKALKI

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La lagune de Bacalar

Je retourne auprès de mon cher Jorge l’Aluxe agriculteur sintropico et sans surprises tout prend un tournant magique haha Déjà nous vivons dans la jungle, dans des dômes de bois, notre cuisine est elle aussi dans la jungle et une seule fine moustiquaire nous protègent des moustiques. C’est un spectacle son, lumière et odeur permanent, vivre entouré de la nature redonne sens.

Lorsque j’arrive le « Encuentro bio-regional El llamado de la Laguna » est sur le point de commencer et l’effervescence est palpable bien que je me dédicace à peindre dans le potager, l’endroit le plus serein de l’univers 🙂 Le festival a pour but de sensibiliser les populations locales sur la prévention de la lagune de Bacalar. Depuis quelques années Bacalar devient de plus en plus populaires, les hôtels, shops et restaurants fleurissent et un flots de plus en plus important de touristes vient goûter à sa beauté. Mais voilà sans grandes normes ni règles, ni infrastructures les eaux usées de tous ce monde grandissant se déversent sans traitements dans la lagune, les autres déchets sont entreposés dans une décharge à ciel ouvert, sans parler des nouvelles constructions qui mange le « manglare », marais précieux qui borde la lagune. Les populations locales voient dans cet afflux une bonne nouvelle car promesse de richesse et trop peu ce préoccupe des problèmes environnementaux quelle génère, de là la création de ce festival.

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L’ Aluxe dans le potager

Comme dans presque tous les endroits où je me suis retrouvée c’est un volontariat, en échange de quatre heures de labeurs par jour nous avons notre gîte et couvert 🙂 Ma mission sera de peindre et aider avec des contenus graphiques et photographiques Colectivo Waybil et Selva Comestible Bacalar 😀

Le reste du temps nous nous occupons de nos projets personnels ou aidons un peu plus au potager, je brode, je dessine, nous cuisinons, profitons de la lagune etc

La vie est simple et tranquille, nous vivons entourés de nature, mangeons sain, vivons au rythme du soleil, travaillant la terre et récoltant ses fruits avec une juste répartitions du temps consacre à soi même et à la communauté. L’endroit parfait en sorte 😀 Un jour je vivrais dans un lieu similaire, lorsque le moment viendra pour moi de me « poser ».

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Mais voila le temps nous jouent des tours et passe vite, beaucoup trop vite. Déjà viens l’heure de mon retour. j’avoue être extrêmement nerveuse et pleine de doutes sur ce retour, tous mes compagnons de voyage au long cours m’ayant dit que c’était une étape assez horrible haha La semaine précédent mon départ mes compagnons nous propose une cérémonie de Wachuma, je ne sais pas bien ce que c’est mais ai entièrement confiance en mes amis, la cérémonie est programmée 🙂

La cérémonie commence par la préparation du Wachuma, qui est un cactus en poudre que mes comparses ont amené du Pérou. Nous sommes six candidats et avec énormément de respect et cérémonie nous devons tous les six participer à la cuisine de la plante. Concrètement, nous nous sommes réunis pendant quatre heures autour du feu, chantant, nous « nettoyant » avec du Copal, nous ouvrant l’esprit avec du « Rape », tout en prenant soin de la bonne cuisson du Wachuma à tour de rôle. Lors de la réalisation de l’offrande, qui peut être un bout de papier ou un objet qui sera ensuite brûlé ou enterré, pour remercier la Wachuma, nous demandons chacun ce que nous souhaiterions, attendons de la plante. Toute cette préparation ce fait dans un respect sacré des éléments naturelles, respect pour la plante qui agira a l’intérieur de chacun de nous, respect pour les gardiens du lieu dans lequel nous allons prendre cette même plante, respect pour nous même et pour les autres… Lorsque la préparation du cactus est terminé nous la déposons dans une bouteille (nous recupérons un litre de Wachuma) et formons avec des morceaux de bois et l’offrande, que nous avons déposée dans un bambou, un cercle protecteur autour d’elle. Nous partons nous reposer, je ressens alors un mélange d’appréhension, d’impatience et de curiosité.

Le lendemain matin nous nous levons relativement tôt pour un dimanche, une fois que nous sommes tous réunis et dispos nous nous réunissons auprès de la Wachuma. Encore une fois nous nous purifions avec des cérémonies, dans un respect sanctifié du monde qui nous entoure. Puis nous commençons à boire, une coupette chacun notre tour, d’un liquide qui s’apparente a une soupe au goût amère. Nous nous reunissons autour d’un hôtel, un tissu carre sur lequel sont déposés l’offrande et différents instruments de musiques que nous allons utiliser tout au long de la journée, chacun allongés ou assis sur un matelas de yoga. Nous commençons à chantonner (je dis nous mais en réalité je n’ai pas poussé une seule chansonnette, ma timidité ne me le permettant pas haha), au gré des envies de chacun, les chants s’enchaînent de façon harmonieuse, accompagnés des sons de maracasse, tambour, guitare, flûte et cuenco. Au bout  de quarante minutes, mon ami nous demande comment nous nous sentons et si nous voulons une deuxième coupe de soupe magique. Tous disent qu’ils ne ressentent rien, je dois avouer que pour le coup je ressens déjà les effets du cactus, tout mon corps est engourdi, comme si j’étais faite de coton. Je décide de poursuivre la cérémonie tout de même, et nous reprenons tous une deuxième coupette. Encore une fois les chants et musiques s’enchaînent, et s’enchaîneront tout le long de la matinée. Nous buvons quatre bolinette chacun, à chaque fois espacée d’une quarantaine de minutes. Des le début de la cérémonie, comme je l’ai déja dit, je me sens comme enveloppée de coton, cette sensation va s’intensifier. Je ressens chaque goutte de Wachuma dans mon corps, comme une onde chaude, d’amour pur et bienveillant qui coule dans toutes mes cellules, de la pointe de mes pieds a la pointe de mes doigts en passant par tous les organes internes. Je me sens comme dans le ventre de ma mère, si bien que je pourrais en pleurer, c’est une sensation très étrange. Mes sensations sont décuplées, les sons de nos chants résonnent plus puissants, plus riches, comme des ondes qui me traverse de part et d’autre.

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Vers le milieu de l’apres-midi, nous avons fini le liquide vert, quelque uns veulent se baigner dans la lagune, nous fermons donc la cérémonie. Nous nous rendons auprès du feu avec l’offrande et nous la passant entre les mains, tours à tours, lui exprimons notre gratitude. Puis nous posons l’offrande dans un feu où elle se consumera totalement. La cérémonie est terminée, mais les effets du Wachuma en nous non 🙂 Presque tous se rendent à la lagune pour nager et ressentir les éléments plus intensément. Je reste sous le dôme avec mon amie et lui joue du Cuenco (un bol métallique tibétain qui émet des sons/vibrations lorsqu’il est frappé ou touché), dans ce semi-etat de transe jouer du cuenco est pour moi extrêmement plaisant, j’entends toutes les subtilités des sons émis par le bol, se sont alors pour moi des chants indiens et une voix féminine qui résonne depuis le fond du bol, et ressent chaque vibration produite dans mon torse. Pour mon amie c’est un gage de voyage astral, allongée sur le dos elle savoure la danse de ma main autour du cuenco. Les heures passent puis les autres reviennent, nous partons marcher dans la jungle alentour, même sans hallucinations visuelles elle exulte quelque chose de différent, tout est plus intense, plus sensible.. La nuit va tomber nous revenons à la cuisine et nous retrouvons tous ensemble, nous allons à la palapa de méditation, construite sur pilotis au dessus de la lagune, le lieu en soit est mystique. Nous observons les astres, toujours avec la même joie enfantine, nous sommes tous animés d’une joie pure, nous nous détectons de plusieurs étoiles filantes. Heureux juste d’être là, tous ensemble, simplement pour admirer le spectacle de ce ciel étoilé. Nous dînons, enfants hilares puis sonne l’heure de clôturer cette journée magique. Je m’endors rapidement d’un sommeil lourd et serein.

Tous mes doutes et peurs liés à mon retour en Europe se sont dissipés, je ressens qu’une énergie positive à repris le dessus, plus que jamais je me sens proche de la toute puissante « pachamama », notre Mère nature qui nous bercent tous. Mes doutes et craintes existent toujours mais j’ai pu prendre du recul fasse à elles.

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Le jardin médicinale dans notre potager Selva Comestible Bacalar

Je me rappelle qu’elles ne sont pas si importantes pour m’infliger tant de tracas, un peu comme lors de mon expérience avec la Changa en avril dernier. Pour moi, lors des événements difficiles qui surviennent dans ma vie, ma seule responsabilité est d’en faire un apprentissage et non de crier « Pourquoi moi? ». Je ne me sens pas responsable des événements tragiques qui ont changés le cours de ma vie, peut-être etait-ce ma destinée je ne sais pas, mais ma responsabilité est d’apprendre d’eux, d’en faire une force et non une faiblesse ni une souffrance éternelle. Je me dois de les affronter, non pour les vaincre mais pour les apprivoiser, me les approprier et continuer ma route avec leurs enseignements. Dans le cas des viols que j’ai subit je pense que ce voyage ma permise de prendre du temps pour moi, me retrouver en face de mes blessures, souffrances, d’écouter mes doutes, mes peurs, d’accepter mes erreurs, mes défauts, de me voir telle que je suis réellement et à partir de là de me reconstruire. De re-apprendre à m’aimer, de reprendre confiance en moi, en mes capacités, de pouvoir m’exprimer artistiquement sans crainte d’être jugée, d’être plus honnête avec moi même; et ainsi de pouvoir être plus à l’écoute de mes proches. Chaque rencontre que j’ai faite au cours de ce voyage de un ans et huit mois à posé une pierre à cet édifice, mais également mes rencontres passée auquel j’ai pensé et avec qui j’ai communiqué. Et ce n’est que le début ! Je sais qu’il me reste énormément de chose à apprendre et à découvrir, je suis redevenue une enfant, qui de ses yeux innocents observent le monde, et je ne souhaite pas la voir grandir de si tôt cet enfant. Je vais continuer à peindre et surtout à me laisser guider par la vie, elle à toute ma confiance.

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Aude-tte.com

Ce sera le coeur léger que je me rends en direction de la France, pleine d’espérances, chargée d’amour, motivée et exitée de partager mes aventures avec mes proches 🙂

(Bon au moment où j’écris ses lignes, cela fait deux semaines que je suis rentrée et je dois avouer que j’ai surtout eue l’impression de m’éclater contre un mur, imaginez vous une hippie la fleur au fusil qui se prend la « dure réalité » de la vie en plein dans la gueule BAM.. mais ça je le garde pour le prochain article haha)

traitVous pouvez retrouvez toute mes aventures sur une google maps ici : https://www.google.com/maps/d/u/0/viewer?hl=fr&mid=1wW4oI6ucXz6CD_cd2DWjDPE2818

ou sur la page Cartographette de ce même site

PUERTO VIEJO

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aude-tte.com

A peine le mur du centre de Yoga fini,  direction Puerto Viejo où m’attend Natacha ! Elle reçoit pour la première fois des volontaires avec la plateforme Workaway. Nous serons donc trois volontaires à vivre sous son toit 🙂 Pierre et Anaïs un jeune couple en voyage sur le long cours et moi même. Je n’avais jamais autant parler en français que dans cette maison au court de cette année et demi hors de France.

Puerto Viejo est un village au bord de mer caraïbien où se mélange des gens du monde entier 🙂 Italiens, Allemands, Canadiens, Belges, Français, Suisse, etc y vivent en parfaite harmonie avec les locaux.

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Je me charge de peindre la façade de la boutique de Natacha d’une énorme jungle aux couleurs pastels tropicaux.

Je réalise également trois illustrations avec pour thème Puerto Viejo pour un tout jeune café du village, afin que la gérante produise des mugs qui seront vendus à la haute saison.

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Le temps passe encore une fois beaucoup trop vite et il sera l’heure pour moi de me rendre à la capitale retrouver mes amies Laura et Katherine avant de m’envoler pour le Mexique 😀

 

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Cahuita

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Tableau de l’argo et expressions typiques du Costa Rica avec son équivalent Mexicain et sa traduction en français (J’en réserve un plus complet pour le Mexicain parce qu’il est très très très riche)

COSTA RICA MEXIQUE FRANCAIS
Pura Vida No tiene traductiones en Mexicano, puede significar « Buenos dias », « Gracias », « Como estas? », o « Que te vayas bien »… « Pura Vida » sirve para desear la pura vida a todos y todo el tiempo. Utilisé seulement au Costa Rica, ces deux petits mots sont l’âme du pays, ils s’en servent à toutes les sauces. Pour demander « comment ca va ? », « Bonne journée » ou « Merci » ou « Au revoir ». Pour souhaiter une « Pure vie » à tous tout le temps. 
Mae Wey Mec/Meuf
Picha

Ex : Mae que picha se me quemo el pollo // Mec, putain j’ai cramé le poulet

Verga

Ex : « Que verga estan haciendo aqui ? // Putain qu’est-ce qu’ils foutent ici?

Bite/Verge (oui, les costaricains et les Mexicains utilisent « bite » à toutes les sauces)
Pajillas Popotes Pailles
Enagua Mini-falda Mini-jupe
Usted Tu Tu // Au costa Rica lorsque l’on s’adresse a quelqu’un de proche, un ami on utilise « Usted » qui partout ailleurs se traduit « vous »
Vos Usted Vous // Et pour le  vouvoiement on utilise le « vos » qui partout ailleurs s’utilise comme un « tu » (sauf en espagne me semble-t-il)
Jale Vamos On y va
Saico (por una persona) Una personna que follia bien Une personne douée au lit
Saico (haciendo algo valiente) Tienes huevos Avoir des couilles
Pendejo Miedoso Un peureux
Wila Alguien joven Un jeune
Cochino Cochino Un porcelet (une personne sale)
Ray Ride/Aventon Faire du stop
Se va en el viaje Irse en algo (burrachera/enfermedad) Se
Me inyecte Me emocione Se
La goma La resaca/La crueda La gueule de bois
Mamador Mamador/hablador Un mytho
Emborrachar Embriagarse Se bourrer (d’alcool)
Vaya jalendo Vete ya Vas-t-en maintenant
Voyja Ya me voy J’y vais
Jaleas Amiga ya me voy J’y vais
Que fresa Que bonito Joli-e
Pipis Fresa Un riche qui s’y croit
Vara Cosa Chose
Tico Costarricense Costaricain
Tuanis Cool Cool
Parguear Echarla hueva/Tirarla hueva Moment de farniente, de ne rien faire
Brete/Yugo Chamba Taf
Cabanga Nostalgia de un ex Nostalgie d’un ex
Que carga Shingon-a Quelqu’un qui fait des choses admirables
Carreta Lento Lent
Presa Trafico Bouchon (voiture)
Chancleta Jippi Hippie en tong
Chueca Roto Defectueux
Chiva Chido-a Cool
Chuzo Riquillo/Nice Quelque chose de la haute
Coche Carriola Poucette
Cuerero Un hombre que escoje mujeres feas Un homme qui aime les femmes laides
Ligar Cotorear Draguer
Diay Cuenta me Racontes moi
Mi polvo fijo Mi culo/ Mi aca Plan cul
Polo Naco Beauf
Malendro Chaca Wesh
Pleito Pelea Bagarre

OAXACA

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La station de train où ne passe encore que « La Bestia » en restauration afin d’accueillir une bibliothèque.  

Je pars donc de ma retraite méditative dans l’écrin de paix qu’est El Encinal pour me rendre à Juchitán de Zaragoza où m’attend Moises et Ivan, deux architectes et amis de Manuel rencontre a Oaxaca en septembre dernier et avec que je considère comme un de mes proches amis 🙂

Très franchement je ne savais absolument pas a quoi m’attendre et je pars le cœur gros tant je m’y suis sentie chez moi entourée de toutes ses personnes chaleureuses !
J’ai vécu un presque mois a Juchitán, chez Michel (représentant de la culture de Juchitán), Moises, Ivan et Bruno tous trois architectes pour « Roots Studio« . Le studio est basé a Oaxaca et a pour mission de reconstruire Juchitán, sévèrement touché par le séisme d’une force de 8.2 en septembre dernier, en majorité financier par des donations. Une partie de leurs travail est de compléter des travaux engagés par des familles mais non abouti par faute de moyen et l’autre partie est la construction de maison privatives conçues entièrement par le studio d’architecture. Ce sont deux chaumières de la deuxième catégorie que j’ai eue la chance de peindre 🙂
J’ai passé une semaine à la réalisation d’une façade de « la casa de Jimy« , chouchoutée par tous les membres de la famille ❤ En y repensant je me sens nostalgique et cela me manque.

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La maison de Jimy

Malgré le traumatisme dût aux pertes de proche(s) ou de maisons (ou de tout) les gens de Juchitán sont extrêmement généreux et chaleureux.
Je suis tombée amoureuse de leurs vêtements traditionnels, un haut brodé de milles couleurs et motifs et une jupe ample, le tout de couleurs vives. J’ai eu la chance de participer à trois « pachanga », deux anniversaires et un mariage. La règle est simple, lorsque vous arrivez vous payez votre caisse de bière puis vous prenez place sur une des chaises qui entourent la piste de danse que se charge d’animer un groupe de musiciens (cumbia, salsa etc) et les organisateurs de la fête s’occupent de vous apporter bières (beaucoup) et nourriture.
A peine ai-je terminé la maison de Jimy que Moises m’annonce une bonne nouvelle, je vais pouvoir peindre la maison de Roy, et j’ai carte blanche! Par contre j’ai cinq jours pour tout achever car la date de l’inauguration approche à grand pas!
Je pars donc sur le thème d’un conte oral Zapoteco (langue des peuples pré-hispanique de l’istmo), celui du lapin et du coyote. D’ailleurs à Juchitán tous les anciens parlent le Zapoteco, ainsi que les générations suivantes, des efforts sont réalisés par la région via le biais d’aides à des projets de livres ou d’outils didactiques en Zapoteco afin de transmettre la langue aux générations futures.
J’ai beaucoup aimé vivre avec les gars de Juchitán, mes papas de Juchitán comme j’aime les appeler, et eux « la petite fille oiseau » (« nina pajaro » juste parce que je ne sais pas dire la « j » haha)

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Ivan, Moises et moi-même devant la maison de Roy

Le week-end je retrouve mon cher Manuel (que je suis venue voir tout de même 🙂 ), où il vie, à Ixtepec, village situé à vingt minutes de Juchitán et beaucoup plus paisible. Il est également architecte et a rejoint depuis quelques mois l’équipe de « coopération comunitaria » qui se dédicace à construire des cuisines, comexcales et des fours en terres selon un principe de coopération avec les familles qui les reçoivent. L’entreprise lève une grande partie des fonds et la famille se doit de participer à la construction et apporter une partie du matériel comme la terre. Mon ami Manuel est surtout en charge de la construction des cuisines avec Octavio et me fera un tour du propriétaire. Les constructions en terre ou adobe (briques de terres) sont très résistantes et visuellement attractives (j’aime le beau pardon haha).

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Une des cuisines

Après les deux muraux réalisés sur les maisons construites depuis zero par Roots Studio à Juchitán, je peins un petit mur dans le botanero de la fille de la famille de Jimy et fait mes « au-revoir » à ma famille de Juchitán.

Avant on fera un détour par l’océan et par un Bupu, atole blanc recouvert d’une mousse réalisé a l’aide d’une fleur et de cacao, en face du palacio municipal et originaire de Juchitán.

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La meeeeer

Je m’en vais vivre mes derniers joursà Ixtepec avec Manuel et toute la joyeuse bande qui l’entoure.
Je peins un mur dans la maison de Octavio, Farina, Alejandra et Denis 🙂
Encore une fois je me sens chez moi et entourée de bienveillance, Merci ♥️

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Le mural dans la maison de Octavio a Ixtepec
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Manuel aux alentours d’Ixtepec
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Toit d’une maison construite par Manuel et toute l’equipe

Je m’en vais pour le Costa Rica, le cœur gros mais on s’est donné rendez-vous fin octobre, mon petit doigt me dit que je n’en ai pas fini avec l’Istmo 🙂

RETROUVAILLES MEXICAINES

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Teotihuacan

Article precedent > clique ICI

Je sors donc de ma jungle et m’élance en direction de la mégalopole qu’est Mexico DF, retrouver ma chère soeur venue me rendre visite pour une semaine après un an de séparation. 🙂 Et c’est comme si je n’était jamais partie ! Nous passerons cette semaine à profiter de l’offre culturelle de Mexico, beaucoup de marche et de musées, les ruines de Teotihuacan… L’heure des adieux arrive très vite, mais nous nous retrouverons très bientôt (Le temps est une notion très relative :))

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Teotihuacan

Je m’en vais donc pour la deuxième partie de mes retrouvailles, direction Zacatecas, me réunir avec cette famille adorable qu’est celle de mon premier volontariat où j’avais attérie en mai dernier et où j’avais réalisé mes premiers murs colorées en territoire Mexicain. Et sans surprise tout ce passe merveilleusement bien 🙂 Une jeune belge fait partie des volontaires et plus tard se joindrons une famille espagnole qui a absolument tout plaqué pour voyager des Etats-Unies jusque Ushuaia dans une caravane avec leurs deux enfants. Les jours passent et ne se ressembles pas si bien que je demande à mon compagnon allemand venu me retrouver pour voyager trois semaines au Mexique avant son retour sur le vieux continent de m’y rejoindre afin que j’ai le temps de finir le mur que j’ai commencé. Nous en profiterons pour visiter quelques jours (encore une autre retrouvaille) mon cher ami à la merveilleuse citée qu’est Guanajuato.

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Zacatecas
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Le mur 

Nous quittons ensuite Zacatecas pour rencontrer des amis éloignés de la famille de mon ami allemand à Puerto Vallarta, profiter de l’air de l’océan Pacifique sous une chaleur de plomb une dernière fois puis irons découvrir Guadalajara jusqu’au départ de son avion.

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Guadalajara

Je me rends ensuite à Puebla retrouver une amie qui en est à la fin de son voyage de six mois au Mexique (et me rend compte par la même occasion que ses six mois ont passés trop vite). Je visite la ville sous la pluie, pas de bol, et me rend à Cholula voisine voir la fameuse église construite sur une énorme pyramide, si grande quelle ressembles à une grosse colline. Par contre la photo Google tant attendue est une supercherie, il est impossible de voir le volcan sous cette mer de nuages.

Enfin je me dirige vers ma prochaine maison, la résidence d’un artiste canadien vivant depuis trente ans à Mexico dont quinze a construire sa folle maison surplombant Valle de Bravo, mais ça je le garde pour le prochain article !

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Un apercu de mon travail (pas le chien hihi)

GUATEMALA… ROUND II

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© Aude-tte

Je pars donc pour Panajachel ou m’attend l’organisateur du festival « Voices from the lake » ! Je séjourne chez un américain rencontré au Mexique toute la semaine 🙂 Après la rencontre du chef une bonne nouvelle m’attend, le propriétaire de la réserve est d’accord pour que je peigne un mur de l’auditorium, mon travail restera donc après le festival. Je m’organise toute la semaine, acheter la peinture et les ustensiles puis peindre le mur (mais pas trop) jusqu’au jour de l’évènement. Je peint jusqu’à une heure de l’après-midi (j’était tellement stressée à l’idée de travailler devant des gens que je l’ai fini un peu trop tôt.. oups!). Gambadant dans le festival je tombe sur un Salvadorien rencontré à Semuc Champey et ses amis, la fête peu commencer !

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© Aude-tte
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© Aude-tte – Peinture réalisée au sein de la réserve naturelle Attitlan à Panajachel « pendant » le festival « Voices from the lake » 🙂

Après cette semaine à Panajachel je rejoins ma famille de coeur de ce voyage au Guatemala chez Hector à la capitale. Nous restons quelques jours visiter cette fourmilière (aucun de nous n’aiment les grandes villes) avant de partir pour l’ascension du majestueux volcan Acatenango !

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© Aude-tte – Volcan del Fuego depuis le sommet de l’Acatenango

Nous nous rendons d’abord à Chimaltenango rejoindre des amis d’Hector puis commençons l’ascension depuis une aldea bien en contrebas du sommet. Nous gravirons un peu plus de deux-mille mètres en six heures de marche. Le chemin passe par différentes atmosphères en fonction de l’altitude; juste après avoir quitté la route c’est une pente de terre abrupte que nous allons nous manger pendant quarante minutes (ou un peu plus je souffrais trop pour penser à regarder l’heure), on nous dit que nous avons passé le plus difficile, autour de nous des champs de mais et autres plantations. Nous marchons à travers un autre chemin de terre en pente abrupte (mais un peu moins) jusqu’à une forêt mystérieuse à la végétation dense et dans les nuages. Check-point, nous payons l’entrée de l’ascension du volcan; puis continuons notre chemin à travers une forêt de pin fantôme car ravagée par un incendie il y a quelques années. Nous sommes au dessus des nuages. En réalité tout le chemin est en pente abrupte, pour cela la légende dit que son ascension une des plus difficiles du Guatemala. Nous arrivons au campement que d’autres amis d’Hector arrivés un peu plus tôt dans la journée ont installés. Un peu de repos et de distraction avant de monter jusqu’au sommet le lendemain à l’aube (à une heure de marche du campement).

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©Aude-tte
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©Aude-tte – Coucher de Soleil

La nuit sera (très) courte ! Le froid est mordant et ne me laisse aucun répit. Le soleil pointe le bout de son nez, un café pour se réchauffer, bien fatigués nous subissons les derniers mètres jusqu’au sommet. Et la magie opère ! Le spectacle est grandiose, sur le toit du Guatemala, à cette altitude nous pouvons voir tous les volcans alentours, jusqu’au Tajamulco (plus haut volcan d’Amérique centrale)! Nous resterons une paire d’heure à observer le volcan de Fuego cracher fumée et lave.

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©Aude-tte – L’Aube 
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©Aude-tte – L’équipe de choc ! 

Retour à la capitale ! Fatigués, que dis-je exténués nous nous octroyons un jour de glandouille intense dans un canapé à manger du chocolat et boire du thé… avant de partir vers de nouvelle aventures ! Cette fois-ci nous visitons un autre ami d’Hector vers le sud-est du Guatemala non loin de la frontière avec le Salvador. Celui-ci possède une source d’eau « agua pura » qui est en réalité traitée et re-traitée afin de pouvoir être consommée. La grande majorité des sources d’eau du Guatemala sont polluées et nécessite ce type de traitement avant d’être vendue. Nous déjeunons puis partons à la recherche des Cascades de Niagara ! Et ce ne fut pas une mince affaire ! En réalité nous ne savons pas où elles se trouvent.. nous allons donc au petit bonheur la chance demandant à droite à gauche notre chemin. A un moment nous quittons la route pour un chemin de terre et roulons une heure (après deux heures sur l’asphalte l’ami d’Hector qui conduit commence beaucoup à perdre patience), mais la motivation elle reste bien la ! Obstacle, nous buttons sur une rivière; nous descendons du pick-up et prenons un pont pour aller sur l’autre rive, une famille s’y détend, nous demandons (encore) où sont les cascades (et si elles existent?!) Bingo ! il nous faut marcher une demi-heure sur un chemin à travers champs et nous y arriverons enfin ! Nous nous activons car la nuit ne va pas tarder à tomber, et enfin arrivons! Nous nous baignons et retournons au pick-up de nuit puis à la maison de notre ami encore une fois exténués ! Le lendemain matin nous prendrons (encore) un chickenbus direction la capitale !

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©Aude-tte – Les chutes !
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©Aude-tte – Du haut des chutes
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©Aude-tte

Le plan de la semaine qui suit est de retourner à la maison del Pacifico afin que je peigne une représentation de la famille de notre cher ami Hector comme cadeau d’anniversaire du patriarche. Nous passons la semaine bien tranquille au soleil et sous la chaleur torride ! Je me délecte de pouvoir peindre encore une fois 😀

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©Aude-tte – Lever de soleil sur le pacifique
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©Aude-tte

D’un excès de zelle, je peins deux perroquets de l’autre côté de la maison et remplit de fond marins deux murs adjacents aux tortues. La maison ressemble maintenant à un squat de hippies.. et je suis fière de moi haha Le week-end nous nous rendons au Wizards Camp Out, un festival de musique électronique dans un lodge à Monterrico 😀

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©Aude-tte – Les enfants Villafuerte
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©Aude-tte – Mario
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©Aude-tte – Hector
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©Aude-tte
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©Aude-tte

Notre dernière destination ensemble (pour le moment) sera le volcan d’Ipala ! Dans ce village cher au coeur d’Hector, nous pouvons séjourner dans une maison entourée de champs et vaches 🙂 Nous serons surpris par la chaleureuse gentillesse de ses habitants et visiterons le lac du volcan d’Ipala. Pour y arriver ce ne fut pas, une fois de plus, une mince affaire (dans le sens ou l’information que l’on avait était que nous n’aurions qu’a marcher pendant trente minutes et si possible à cheval (un de mes compagnons à le genou en vrac depuis deux semaines) pour arriver au sommet) Que neni ! Nous marcherons trois heures sous un soleil de plomb avant de faire plouf dans l’eau geler du lac ! Mais comme toujours nous sommes bien contents de nous 🙂

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©Aude-tte – Le lac d’Ipala au sommet du volcan
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©Aude-tte – En route !
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©Aude-tte – Vue sur le volcan depuis notre cocon

Hector nous rejoindra le samedi (puisqu’il travail à la capitale) et nous allons rendre visite à son cousin. Celui-ci possède une ferme dans les montagnettes alentours ou il élève des vaches et produit du miel, entre autre.

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©Aude-tte – La traite des vaches!

Le week-end s’achève, je me rend à la capitale avec Hector et laisse mes deux chers compagnons allemands derrière moi avec tristesse, mais le coeur remplit de souvenirs inoubliables ! et mon petit doigt me dit que l’on se réunira une dernière fois en janvier 🙂 Comme dit dans le précédent article, demain je pars pour ma dernière étape au pays des chapines, l’hôtel Aruma que je m’en vais peindre de haut en bas et de droite à gauche !

A bientôt !

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©Aude-tte – Photo bonus de Noël ! Un fameux chickenbus et moi-même